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Le clap de fin est donné. Le verdict est tombé.
Après 5 jours de folie, le Festival est terminé.
Tout s'est bien passé.
Voici le palmarès :
- Le Premier Prix du Film d'Histoire de Pessac a été
attribué à "Omagh", de Pete Travis.
La mention spéciale a été attribuée
à "Machuca", de Andrès Wood.
- Le dixième Prix du Documentaire Historique a été
remis à "Camarades gangsters, levez-vous !",
de Alexandru Solomon. Deux mentions spéciales ont récompensé
"La langue ne ment pas", de Stan Neumannn, et "Soldat
inconnu vivant", de Joël Calmettes.
- Le Prix Lycéen a été décerné
à "La langue ne ment pas", de Stan Neumann,
et la mention spéciale à "Un été
en Palestine", de Thierry Maisonnave.
- Le Prix Pape Clément a été remis à
titre honorifique à Marc Ferro.
Nous pouvons d'ores et déjà vous annoncer le
nouveau thème de l'année prochaine :
"Europe : naissance d'une nation ?"
Et, par humour, nous nous auto décernons le Premier
Grand Prix du Bocal, récompensant la salle la plus
petite salle contenant le plus grand nombre de cerveaux en
ébullition. Le tout observé par des dizaines
de badauds. Et, pour la dernière mise en ligne, vous
trouverez une critique de "Numéro zéro",
un film de Raymond Depardon, un interview de Valérie
Hannin, la rédactrice en chef de la revue "Histoire"
un compte-rendu de débat "Eduquer aux images :
Un impératif civique", et enfin, un portrait de
Urbs, dessinateur invité du festival. Et en exclusivité,
une interview d'Alain Rousset.
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Nous sommes heureux de vous avoir informés, mais nous
sommes tristes de vous quitter. Nous nous rappellerons toute
notre vie ce trépidant week-end. Voilà ce que
chaque groupe en a pensé :
Groupe 1 : "Expérience enrichissante, grâce
à laquelle on a pu découvrir ce que peut être
le métier de journaliste. On a eu l'occasion de beaucoup
rire avec tous les participants".
Groupe 2 : "Être journaliste le temps d'un
week-end nous a permis de découvrir la dure réalité
de ce métier. Mais c'était cependant très
agréable de partager cette expérience".
Groupe 3 : "Expérience très agréable
et très enrichissante. La rencontre avec les festivaliers
était super !".
Groupe 4 : "Entre coups de gueule et coups de
cur, une expérience unique et inoubliable !"
Ces phrases résument bien notre état d'esprit.
Bon courage aux prochains !!
Nous remercions tout spécialement Yves Boisset qui
a été le seul à nous réclamer
un exemplaire du Festizine ! Merci également à
toutes les personnes qui nous ont gentiment accordé
un peu de leur temps pour réaliser nos articles.
Toute l'équipe de Festizine
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