Mort en exilRéalisé par Jean-Claude Cheyssial Synopsis : En 2005, Mohamed Mechti était le héros du documentaire de Jean-Claude Cheyssial, «Mechti, le dernier combat», qui racontait le quotidien de ce vieil homme dans un foyer Sonacotra de Bordeaux. Contraint pendant 14 ans à l’exil en France pour toucher sa maigre pension de retraite militaire, Mechti reçoit enfin une pension réévaluée, cinquante ans après sa cristallisation. Touchée par son histoire, une jeune professeure d’histoire de la région bordelaise, Fatiha El Ayadi, décide de rencontrer Mohamed Mechti. Devenue sa petite fille spirituelle, ils projettent de repartir ensemble au Maroc, lui pour y rester auprès des siens, elle pour l’accompagner dans son retour au pays natal. Mechti meurt cependant en janvier 2010, avant que ce projet ne se réalise. Le Destin d’un capitaineRéalisé par Alain de Sedouy Synopsis : Archiviste de mémoire, le capitaine classe les photos de ses guerres perdues. Il sait aujourd’hui que « c’est toujours dans le dos des soldats que se jouent les guerres menées au front ». Et s’il devait résumer, au seuil de sa vie, ce qu’il ressent, cela tiendrait en un seul mot : l’abandon. De Gaulle et l’Algérie, le prix du pouvoirRéalisé par Hugues Nancy Synopsis : Quelles ont été les conditions du retour au pouvoir du général de Gaulle? Comment interpréter le « je vous ai compris » du 4 juin 1958? De Gaulle savait-il déjà qu’il devrait abandonner l’Algérie alors qu’il a été remis au pouvoir par ceux qui voulaient garder l’Algérie française? La Chine est encore loinRéalisé par Malek Bensmaïl Synopsis : Le 1er novembre 1954, un couple d’instituteurs français et un caïd algérien sont victimes d’une attaque meurtrière près de Ghassira, un petit vilage chaoui. Cet acte marque le début de la guerre pour l’indépendance de l’Algérie. 50 ans après, Malek Bensmaïl interroge les habitants sur leur rapport à l’histoire, à la langue, à la France… Filmer la guerre d’AlgérieRéalisé par Cédric Condom Synopsis : Les Français n’ont jamais rien vu de la guerre d’Algérie. Ils ont vu des jeeps rouler dans le désert du Sahara, des commandos crapahuter dans le djebel, des populations heureuses d’agiter un drapeau tricolore, des militaires à dos de chameau, des marchés débordant de fruits et de légumes, des paysages à la beauté âpre. Ils ont vu une Algérie de carte postale. Seule la paix leur a éclaté à la figure lors des actualités cinématographiques. Ils n’ont jamais vu de combats mais une armée de paix où les soldats ne se battent pas mais sont instituteurs, médecins, terrassiers ou gendarmes. Les militaires oubliés de l’Indochine, dont les gros plans du réalisateur Pierre Schoendoerffer vantaient la beauté dans l’effort, la sueur et la camaraderie virile, ont cédé la place aux plans collectifs de soldats enjoués et souriants, sorte de colonie de vacances pour grands enfants. C’est qu’en combattant le vietminh, en Indochine, l’armée française a découvert ce qu’était la guerre révolutionnaire et les méthodes efficaces de propagande. Elle a compris qu’il n’était pas possible de vaincre sans convaincre, sans avoir le soutien massif du pays mais aussi des populations locales. En créant un bureau spécialisé dans l’action psychologique dès 1955, « véritable Etat dans l’armée » selon Pierre Messmer, le commandement est donc décidé à tout mettre en œuvre pour ne pas connaître à nouveau le drame de Dien Bien Phu. Hors-la-loiRéalisé par Rachid Bouchareb Synopsis : Alger, 1945. Cinq hommes se réunissent pour organiser le casse de la Banque Postale. Officiellement, l’argent doit servir à financer la guerre d’indépendance. Mais les cinq hommes ne partagent pas tous les mêmes idéaux… Des Hommes et des dieuxRéalisé par Xavier Beauvois Synopsis : Dans les années 1990, un monastère est isolé dans un village au milieu des montagnes algériennes. Des moines y mènent une vie simple et austère, rythmée par la prière et les tâches quotidiennes, et entretiennent des relations fraternelles avec les musulmans vivant aux alentours. Mais progressivement la violence et la terreur, liées à la guerre d’Algérie, gagnent la région. Une question se pose alors : faut-il rester auprès des villageois au risque d’être enlevés et tués, ou faut-il s’établir ailleurs ? L’Autre 8 Mai 1945, aux origines de la guerre d’AlgérieRéalisé par Yasmina Adi Synopsis : La France célèbre, chaque 8 mai 1945, la victoire sur l’Allemagne nazie. De l’autre côté de la Méditerranée, en Algérie, ce jour de gloire est un jour de deuil. Des Algériens ont du faire face à une violente répression de l’armée française, suite à la revendication de leur volonté d’indépendance. Des témoignagnes et des documents inédits contribuent à lever le voile sur les mécanismes et les conséquences de cette répression coloniale. Algérie, histoires à ne pas direRéalisé par Jean-Pierre Lledo Synopsis : 48 ans après l’exode massif des juifs et des pieds-noirs, consécutif à l’avènement de l’indépendance de l’Algerie en 1962, que reste-t-il de cette cohabitation dans la mémoire des Algériens d’origine berbero-arabo-musulmane ? Des personnages en quête d’une vérité sur leur propre vie, reviennent sur leur enfance durant les années de guerre qui furent aussi les dernières décennies de la colonisation française. L’Ennemi intimeRéalisé par Florent-Emilio Siri Synopsis : Le scénario de Patrick Rotman s’appuie sur une documentation historique scrupuleuse et sur un recueil de témoignages qui a déjà donné lieu à deux documentaires (et deux livres) : L’Ennemi Intime (2002) et La Guerre sans nom, coréalisé avec Bertrand Tavernier. Mais le projet du cinéaste est de “filmer la guerre d’Algérie comme les Américains ont filmé le Vietnam”. Les auteurs ont choisi de placer leur film au paroxysme de la guerre d’Algérie : en plein cœur de l’opération Jumelles en Kabylie par le général Challe, s’inscrivant ainsi dans le genre du film de guerre. |